Promesse d'embauche : 15 questions et réponses complètes
By Mustafa Tarabya, founder of CVBooster · Published · Updated
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Une promesse d'embauche unilatérale vaut contrat de travail, et son non-respect par l'employeur est assimilé par la jurisprudence à un licenciement injustifié. La contrainte qui décide de tout, c'est l'écrit : ni l'offre de contrat de travail ni la promesse unilatérale ne sont définies par la loi, elles sont encadrées par des décisions de justice, et seules les mentions effectivement écrites vous protègent. Service-Public.fr, fiche vérifiée le 11 août 2023 et consultée en septembre 2026, fournit la totalité des règles citées ici mot pour mot. Quinze questions sont traitées plus bas, avec six courriers complets : demande d'écrit, acceptation, refus, réponse à une rétractation, rupture d'essai et relance après entretien. Rédigé par Mustafa Tarabya, qui a recruté pour sa propre entreprise, lu chaque candidature lui-même et écrit aujourd'hui les guides CVBooster.
Ce que dit l'administration, en quatre citations
La fiche Offre de contrat de travail et promesse d'embauche unilatérale pose d'abord le cadre juridique.
Cité : « L'offre de contrat de travail et la promesse d'embauche unilatérale ne sont pas définies par la loi , mais elle sont encadrées par des décisions de justice, c'est-à-dire par la jurisprudence . » (Service-Public.fr)
Cité : « L'offre de contrat de travail est une simple proposition d'embauche qui émane de l'employeur. En tant que candidat, vous pouvez librement la refuser, tout comme l'employeur peut la retirer. » (Service-Public.fr)
Cité : « La promesse d'embauche unilatérale est également une simple proposition d'embauche. Toutefois, le non-respect d'une promesse unilatérale de contrat par l'employeur peut être assimilé à un licenciement injustifié . » (Service-Public.fr)
Cité : « De plus, le non-respect d'une promesse d'embauche unilatérale par l'employeur est assimilé à un licenciement injustifié (sans cause réelle et sérieuse) que vous pouvez également contester auprès du conseil de prud'hommes. » (Service-Public.fr)
Exemple 1 : demander la promesse par écrit

Tout profil, courriel de demande d'écrit après un accord oral, 144 mots (144 mots)
Objet : Confirmation écrite de votre proposition, poste de gestionnaire de paie
Madame Brisset,
Merci pour votre appel de ce matin et pour votre proposition de m'embaucher au poste de gestionnaire de paie, à compter du 1er octobre.
Pour être en mesure de donner mon préavis à mon employeur actuel, j'ai besoin de votre proposition par écrit. Un courriel suffit, s'il précise les éléments suivants : l'intitulé et la qualification du poste, le lieu de travail, la durée du travail, la rémunération et les primes, les congés payés, la durée de la période d'essai et le délai de préavis en cas de rupture.
Si une clause de non-concurrence ou de mobilité est prévue, merci de me l'indiquer également.
Je vous confirme mon accord dès réception, et je reste joignable au 06 74 20 51 38.
Bien cordialement,
Chloé Rambert 06 74 20 51 38
Ce que le recruteur évalue
- La liste demandée est celle de la fiche Service-Public.fr. Ce sont les éléments que l'engagement de l'employeur doit préciser.
- Un courriel suffit. La fiche indique que la promesse peut être écrite, faite par lettre ou courrier électronique.
- La demande est justifiée par le préavis. Aucun employeur ne trouve cette raison suspecte.
Les 15 questions, une par une
Quelle est la différence entre une offre de contrat de travail et une promesse d'embauche ?
L'offre est une proposition que chacun peut retirer ou refuser avant la fin du délai fixé. La promesse unilatérale engage davantage l'employeur : selon Service-Public.fr, son non-respect peut être assimilé à un licenciement injustifié, contestable devant le conseil de prud'hommes. Dans les deux cas, la fiche précise que « L'offre vaut contrat de travail. » et que « La promesse vaut contrat de travail. »
Une promesse d'embauche orale est-elle valable ?
Elle peut engager son auteur, mais elle est presque impossible à prouver. La fiche indique que la promesse « peut être écrite, faite par lettre ou courrier électronique », sans exiger l'écrit. En pratique, sans trace écrite vous n'avez ni les mentions du poste ni la date d'entrée à opposer. Demandez donc systématiquement un courriel de confirmation, comme dans le premier exemple de cette page.
Quelles mentions doivent figurer dans une promesse d'embauche ?
Service-Public.fr énumère les éléments que l'engagement de l'employeur doit préciser.
Cité : « Identité et adresse des parties Fonction et qualification professionnelle Lieu de travail Durée du travail Rémunération (salaire et primes) Congés payés Durée de la période d'essai Délais de préavis en cas de rupture du contrat Éventuellement clause de non-concurrence ou de mobilité » (Service-Public.fr)
L'employeur peut-il retirer sa promesse d'embauche ?
Pendant le délai laissé pour accepter, oui. La fiche précise que « L'employeur peut retirer son offre de contrat de travail pendant le délai qu'il vous a laissé pour accepter l'offre. » et ajoute que le juge peut néanmoins le condamner à vous verser des dommages et intérêts en raison du préjudice subi. Après votre acceptation, le retrait d'une promesse unilatérale s'analyse en licenciement injustifié.
Que se passe-t-il si je refuse après avoir accepté ?
Vous pouvez être condamné. La fiche prévient que si vous acceptez la promesse et ne respectez pas votre engagement, vous pouvez être condamné par le juge à verser des dommages et intérêts à l'employeur en raison du préjudice commis. La même règle vaut pour l'offre de contrat de travail acceptée. Prenez donc le temps de lire avant de répondre oui.
Combien de temps ai-je pour répondre ?
Le délai est celui que l'employeur fixe. La fiche indique que vous pouvez refuser ou accepter « avant la fin du délai fixé par l'employeur » et « dans le délai fixé par l'employeur ». Si aucun délai n'est écrit, demandez-le par retour de courriel : cela clarifie votre situation et celle de l'employeur, et cela vous laisse le temps de vérifier la rémunération annoncée.
Une promesse d'embauche remplace-t-elle le contrat de travail ?
Non, elle vaut contrat mais elle ne dispense pas du contrat écrit quand celui-ci est obligatoire. La fiche sur le caractère écrit du contrat rappelle la liste des contrats qui doivent obligatoirement être conclus par écrit.
Cité : « Contrat de travail temporaire Contrat de travail intermittent Contrat d'apprentissage Contrat de professionnalisation Contrat unique d'insertion (CUI) » (Service-Public.fr)
La période d'essai doit-elle être écrite dans la promesse ?
Oui, sa durée fait partie des mentions énumérées par Service-Public.fr. Et elle doit être prévue par écrit pour s'appliquer : la fiche Période d'essai pour un salarié précise qu'une période d'essai effectuée lors d'un CDD transformé en CDI dans la même entreprise s'impute sur l'essai du CDI, la durée du CDD étant alors déduite de la période d'essai éventuellement prévue.
Exemple 2 : accepter une promesse d'embauche

Tout profil, courriel d'acceptation d'une promesse d'embauche, 126 mots (126 mots)
Objet : Acceptation de votre promesse d'embauche du 16 septembre, poste de gestionnaire de paie
Madame Brisset,
Je vous confirme mon acceptation de la promesse d'embauche que vous m'avez adressée le 16 septembre 2026, aux conditions qu'elle énonce : poste de gestionnaire de paie, coefficient 220 de la convention collective des experts-comptables, établissement de Poitiers, 35 heures hebdomadaires, rémunération brute de 2 150 euros sur douze mois, période d'essai de deux mois renouvelable une fois, préavis d'un mois.
Je préviens mon employeur actuel aujourd'hui et je serai disponible le 1er novembre 2026, compte tenu de mon préavis d'un mois.
Merci de me confirmer la date de prise de poste et l'heure à laquelle je dois me présenter.
Bien cordialement,
Chloé Rambert 06 74 20 51 38
Ce que le recruteur évalue
- Chaque condition est recopiée. Une acceptation qui dit seulement « j'accepte » laisse la porte ouverte aux malentendus sur le salaire.
- La date de la promesse est citée. Elle situe l'engagement dans le temps en cas de litige.
- La disponibilité tient compte du préavis. L'acceptation et la date d'entrée sont deux informations distinctes.
Puis-je démissionner sur la base d'une promesse d'embauche ?
Juridiquement vous pouvez, mais mesurez le risque. La promesse unilatérale vaut contrat de travail, et son non-respect s'analyse en licenciement injustifié, ce qui ouvre une indemnisation prud'homale. Cela ne vous rend pas votre ancien poste. Attendez donc un écrit complet, portant les mentions listées par Service-Public.fr, avant d'envoyer votre lettre de démission.
Que faire si l'employeur se rétracte après mon acceptation ?
Écrivez immédiatement pour constater les faits, puis saisissez le conseil de prud'hommes si aucune solution n'est trouvée. La fiche Service-Public.fr indique que le non-respect d'une promesse d'embauche unilatérale est assimilé à un licenciement injustifié, sans cause réelle et sérieuse, contestable devant cette juridiction. Conservez la promesse, votre acceptation et tous les échanges, courriels compris.
Une promesse d'embauche peut-elle être conditionnée ?
Oui, et lisez les conditions de très près. Une promesse subordonnée à l'obtention d'un financement, à la signature d'un marché ou à un résultat d'examen médical ne vous engage pas de la même façon. Si la condition dépend entièrement de l'employeur, demandez-lui une date limite écrite au-delà de laquelle la promesse devient ferme ou caduque.
Combien de temps dure la période d'essai annoncée dans la promesse ?
Elle dépend de votre catégorie. La fiche Service-Public.fr sur la période d'essai fixe les durées maximales légales par qualification, et précise que la période d'essai « se décompte de manière calendaire ». Vérifiez aussi votre convention collective, qui peut prévoir une durée plus courte que la loi. La promesse doit indiquer la durée retenue.
Quel délai de prévenance s'applique si l'essai est rompu ?
Il dépend de votre durée de présence. Service-Public.fr donne le barème applicable à la rupture par l'employeur.
Cité : « Inférieure à 8 jours 24 heures Entre 8 jours et 1 mois de présence 48 heures Entre 1 mois et 3 mois de présence 2 semaines Après 3 mois de présence 1 mois » (Service-Public.fr)
Cité : « Si le délai légal de prévenance n'est pas respecté, l'employeur doit verser au salarié une indemnité compensatrice. » (Service-Public.fr)
Puis-je rompre moi-même la période d'essai ?
Oui, librement et sans formalisme. La fiche précise que « Pendant la période d'essai, le salarié peut rompre librement son contrat de travail. » et qu'« Aucune procédure particulière n'est imposée au salarié qui souhaite rompre le contrat de travail pendant la période d'essai. » Elle conseille néanmoins, pour éviter tout litige, de prévenir par lettre recommandée avec avis de réception ou par courriel avec demande d'accusé de réception.
Une promesse d'embauche suffit-elle pour un dossier de location ou un crédit ?
Elle est souvent acceptée, mais ce n'est jamais garanti. Un bailleur ou une banque cherche la preuve d'un revenu futur : plus votre promesse contient de mentions écrites, rémunération et date d'entrée comprises, plus elle est recevable. Joignez-la avec votre dernier bulletin de salaire et, si vous l'avez déjà, le contrat signé.
Exemple 3 : refuser une promesse d'embauche

Tout profil, courriel de refus d'une promesse d'embauche, 119 mots (119 mots)
Objet : Réponse à votre promesse d'embauche du 16 septembre
Monsieur Grandjean,
Je vous remercie pour votre promesse d'embauche du 16 septembre 2026 au poste de conducteur de ligne, ainsi que pour le temps que votre équipe m'a consacré.
Après réflexion, je ne donne pas suite à votre proposition. J'ai accepté un poste dont le lieu de travail est à onze kilomètres de mon domicile, contre soixante pour le vôtre, et cet écart est déterminant pour moi.
Je vous réponds dans le délai de sept jours que vous aviez fixé, afin que vous puissiez recevoir les autres candidats sans perdre de temps.
Je vous souhaite bonne continuation pour ce recrutement.
Bien cordialement,
Damien Roche 06 39 71 45 82
Ce que le recruteur évalue
- Le refus est envoyé dans le délai fixé. La fiche prévoit que le refus intervient avant la fin du délai fixé par l'employeur.
- Le motif est factuel et vérifiable. Une distance, pas un jugement sur l'entreprise.
- Le ton laisse la porte ouverte. Un secteur est petit, et le même employeur recrutera encore.
Exemple 4 : répondre à une rétractation

Tout profil, lettre recommandée après rétractation de l'employeur, 135 mots (182 mots)
Damien Roche 5 rue des Ateliers 25000 Besançon
Plastiques du Doubs À l'attention de Monsieur Philippe Grandjean Zone industrielle de Thise 25220 Thise
Lettre recommandée avec avis de réception
Besançon, le 28 septembre 2026
Objet : rétractation de votre promesse d'embauche du 16 septembre 2026
Monsieur,
Par courriel du 16 septembre 2026, vous m'avez adressé une promesse d'embauche au poste de conducteur de ligne, précisant la qualification, le lieu de travail, la durée du travail, la rémunération et une prise de poste au 2 novembre 2026. J'ai accepté cette promesse par courriel du 17 septembre 2026.
Le 26 septembre, vous m'avez informé par téléphone que vous renonciez à cette embauche. Entre-temps, j'ai notifié ma démission à mon employeur, dont vous trouverez copie ci-joint.
Selon l'administration, le non-respect d'une promesse d'embauche unilatérale par l'employeur est assimilé à un licenciement injustifié, contestable devant le conseil de prud'hommes.
Je vous demande donc de me confirmer votre position par écrit sous huit jours. À défaut d'accord, je saisirai le conseil de prud'hommes de Besançon.
Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Damien Roche
Ce que le recruteur évalue
- La chronologie est datée ligne par ligne. Promesse, acceptation, rétractation, démission : ce sont les quatre dates qui comptent.
- La qualification juridique est citée, pas inventée. La formule reprend la fiche Service-Public.fr.
- Un délai de réponse est donné. Huit jours, puis la saisine annoncée.
Exemple 5 : rompre soi-même la période d'essai

Tout profil, courriel de rupture de la période d'essai par le salarié, 118 mots (118 mots)
Objet : Rupture de ma période d'essai, poste de conducteur de ligne
Monsieur Grandjean,
Je vous informe de ma décision de rompre ma période d'essai, commencée le 2 novembre 2026.
Conformément au délai de prévenance applicable à ma durée de présence, mon dernier jour de travail sera le vendredi 21 novembre 2026.
Je restituerai ce jour-là mon badge, mes équipements de protection individuelle et les clés du vestiaire. Je terminerai la fiche de réglage de la ligne 2, afin que mon remplaçant la reprenne à jour.
Merci de me confirmer la réception de ce message et de m'indiquer la date de remise de mes documents de fin de contrat.
Bien cordialement,
Damien Roche 06 39 71 45 82
Ce que le recruteur évalue
- Le courriel demande un accusé de réception. La fiche conseille exactement cela pour éviter tout litige.
- Le délai de prévenance est appliqué, pas discuté. Il dépend de la durée de présence dans l'entreprise.
- Le message règle la restitution du matériel. Cela évite une retenue et une relance.
Exemple 6 : le courriel qui précède la promesse
France Travail décrit le message à envoyer après un entretien dans sa page L'e-mail post entretien pour faire la différence, et cite une demande fréquente des employeurs.
Cité : « Cela explique que certains responsables RH demandent parfois directement aux candidats de se plier à l'exercice : « Pouvez-vous me confirmer votre intérêt pour le poste dans un e-mail ? ». » (France Travail)
Cité : « battre le fer tant qu'il est chaud : envoyez ce mail rapidement (2 jours au plus tard après l'entretien). » (France Travail)

Tout profil, courriel de confirmation d'intérêt après entretien, 142 mots (142 mots)
Objet : Confirmation de mon intérêt pour le poste de gestionnaire de paie
Madame Brisset,
Merci pour notre entretien de mardi matin.
Je vous confirme mon intérêt pour le poste de gestionnaire de paie. Notre échange a précisé deux points : le portefeuille compte 180 bulletins par mois sur les conventions Syntec et HCR, et la reprise du dossier des extras de deux restaurants est attendue dès janvier. Ce sont les deux volets sur lesquels je suis déjà opérationnelle.
Je suis disponible au 1er novembre, préavis d'un mois inclus, et ma prétention reste celle que je vous ai indiquée, 2 150 euros brut mensuels.
Si vous décidez de donner suite, un écrit reprenant le poste, la rémunération, la durée du travail et la période d'essai me permettra de donner mon préavis sans délai.
Bien cordialement,
Chloé Rambert 06 74 20 51 38
Ce que le recruteur évalue
- Le message est envoyé dans les deux jours. C'est le délai que France Travail conseille.
- Il résume l'entretien en deux points concrets. Cela prouve l'écoute et prépare la promesse.
- Il annonce déjà le contenu attendu de l'écrit. L'employeur n'a plus qu'à le rédiger.
Pour préparer l'entretien qui précède la promesse, voyez présentation lettre de motivation et lettre de motivation pour du travail. Pour les prétentions salariales, notre article suisse prétentions salariales dans une candidature donne la méthode de fourchette, transposable en France. Pour les compétences à confirmer dans l'écrit, voyez compétences CV.
Questions fréquentes
Une promesse d'embauche engage-t-elle l'employeur ?
Oui. Service-Public.fr écrit que la promesse vaut contrat de travail et que son non-respect par l'employeur peut être assimilé à un licenciement injustifié, sans cause réelle et sérieuse, que vous pouvez contester auprès du conseil de prud'hommes. Ni l'offre de contrat ni la promesse ne sont définies par la loi : elles sont encadrées par la jurisprudence, ce qui rend l'écrit décisif.
Que doit contenir une promesse d'embauche pour être complète ?
Neuf éléments, selon Service-Public.fr : identité et adresse des parties, fonction et qualification professionnelle, lieu de travail, durée du travail, rémunération salaire et primes, congés payés, durée de la période d'essai, délais de préavis en cas de rupture, et éventuellement une clause de non-concurrence ou de mobilité. Une promesse qui en oublie plusieurs vous protège moins.
Peut-on revenir sur une promesse d'embauche acceptée ?
Des deux côtés, cela coûte. Service-Public.fr indique que si vous acceptez et ne respectez pas votre engagement, vous pouvez être condamné à verser des dommages et intérêts à l'employeur en raison du préjudice commis. Symétriquement, l'employeur qui se rétracte après votre acceptation s'expose à une requalification en licenciement injustifié.
Faut-il une promesse d'embauche écrite pour démissionner ?
Oui, en pratique. La promesse peut être écrite par lettre ou par courriel, et sans écrit vous n'avez rien à opposer si l'employeur change d'avis. Attendez donc un message qui porte au minimum le poste, la rémunération, la durée du travail, la période d'essai et la date d'entrée avant de notifier votre démission. Le premier modèle de cette page sert à le demander.
Une promesse d'embauche vaut-elle pour un CDD ?
Elle engage comme pour un CDI, mais elle ne remplace pas le contrat écrit. Service-Public.fr rappelle qu'un CDD doit obligatoirement être conclu par écrit, et qu'à défaut il peut être requalifié en CDI à temps plein par le conseil de prud'hommes, à la demande du salarié et sous conditions. Réclamez donc le contrat avant votre premier jour.
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